Mise à jour hebdomadaire: 20120130
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François de Laval
un homme audacieux
Ce qu’on a dit de lui...

« Il donne tout et vit en pauvre.  Ce n’est pas lui qui se fera des amis pour s’avancer et pour accroître son revenu ; il est mort à tout cela.  Il pratique cette pauvreté en sa maison, en son vivre, en ses meubles, en ses domestiques. Car il n’a qu’un jardinier qu’il prête aux pauvres gens quand ils en ont besoin. »

                                  Marie de l’Incarnation, 1660

« C’est bien l’homme du monde le plus austère et le plus détaché des biens de ce monde.  Il donne tout et vit en pauvre, et l’on peut dire avec vérité qu’il a l’esprit de pauvreté. »

Marie de l’Incarnation

«Se lever tous les jours à trois heures du matin malgré la rigueur du climat, passer tous les jours plusieurs heures devant le Saint-Sacrement…, c’était la manière dont ce premier évêque se délassait des fatigues que lui procurait son zèle. »

M. de La Colombière, Oraison funèbre, 6 juin 1708

« Au fort de l’hiver, il trouve un petit garçon ayant les pieds nus et le reste du corps mal couvert.  Il amène cet enfant dans sa chambre, il lui lave les pieds, il ne se contente pas de lui donner des bas et un capot, il le chasse et lui fait un paquet de ses haillons. »

M. de La Colombière, Oraison funèbre, 6 juin 1708

« Quand il s’agissait d’acheter des étoffes et des couvertes pour donner aux pauvres, cent , deux cents et trois cents écus ne lui faisaient pas plus de peine à donner qu’une épingle. Sa Grandeur nageait de joie quand elle faisait des dépenses pour les pauvres. »

Hubert Houssart 1708

« À peine fut-il arrivé de France, à peine  fut-il débarqué, qu’il vole au secours des pauvres de l’hôpital.  Nulle prière, nulle considération, ne peut l’empêcher de se loger au bout de leur salle, les aider tous les jours à faire leurs lits, à rendre aux malades tous les services les plus abjects. »

Oraison funèbre 1708

« Est-il possible qu’il soit mort cet homme qu’on avait tant de plaisir de voir vivre et dont la mémoire ne mourra jamais. »

Oraison funèbre, 9 mai 1708

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